COACH professionnel - Aaron ROSAT

« L’humain au cœur de l’entreprise »

Aaron ROSAT Coaching Professionnel

Clique sur “Pourquoi je fais ce métier ?” pour déplier l’histoire complète.
L’accordéon s’ouvre et Reclique dessus pour le refermer. Afin de te laisser explorer mon parcours à ton rythme.

Introduction – Pourquoi je t’écris cette lettre

Si tu lis ces lignes, c’est peut-être que tu te demandes si je suis la bonne personne pour t’accompagner.

Cette lettre n’est pas faite pour impressionner.
Elle est destinée aux personnes qui veulent réduire l’écart entre leur potentiel et leur réalité, et qui envisagent de travailler avec moi.

Je vais donc te raconter mon histoire sans filtre.
Pas celle que l’on met sur un CV, mais celle qui a façonné l’homme, le coach, le mentor et l’entrepreneur que je suis aujourd’hui.


Chapitre 1 – Avant l’accident : les premiers chocs

Je suis né le 31 août 1995.

Très tôt, la vie m’a fait comprendre que rien n’était garanti.

On m’a raconté qu’enfant, j’ai frôlé la mort à cause d’une forte fièvre et d’une chute de tension.
Un peu plus tard, alors que j’étais encore très petit (moins de 4 ans), il y a eu un épisode où je pleurais sans arrêt, pendant très longtemps.
Mon père, exaspéré, m’a frappé violemment.
Du jour au lendemain, j’ai arrêté de pleurer.

Je ne m’en souviens pas consciemment, mais mon corps, lui, s’en souvenait.

J’ai grandi dans une famille avec frères et sœurs, un père qui prenait soin de nous matériellement, une mère à la maison, et un rapport à l’affection très différent de celui que je connais aujourd’hui.

Chez nous, il y avait surtout la foi, la pudeur, le silence sur beaucoup de sujets.
L’amour n’était pas absent, il s’exprimait juste autrement.
Pas ou peu de câlins, mais de la nourriture sur la table, des vêtements, l’école.


Chapitre 2 – L’accident, le handicap invisible et le départ

Vers 7–8 ans, ma vie bascule.

Je vis un accident qui touche ma santé physiquement et laisse une séquelle durable.
Aujourd’hui encore, je vis avec un handicap invisible, qui ne se voit pas au premier regard, mais qui impacte profondément ma façon de fonctionner au quotidien.

Je ne souhaite pas en dire plus ici, parce que ce sont des éléments que je partage en transparence avec mes clients en séance, dans un cadre sécurisé.
Mais cet accident a marqué un tournant.

À l’intérieur, je sens immédiatement que quelque chose a changé.

Mon cerveau ne fonctionne plus pareil.
Mon énergie chute.
J’ai l’impression d’être plus fatigué que les autres, de ne plus rien comprendre.
Les mots que les gens utilisent, je les comprends parfois à l’envers.
Ma manière de voir le monde, de traiter l’information, se transforme.

À l’école, c’est flagrant.

Tout ce que la prof explique, je ne le comprends pas sur le moment.
Je rentre à la maison et je dois reprendre à zéro, répéter des dizaines puis des centaines de fois des choses “simples”, pour rattraper ce que les autres intègrent beaucoup plus vite.

C’est là que, sans le savoir, je commence à étudier mon propre cerveau.
Je découvre comment je dois apprendre, comment je dois structurer l’information, comment je dois m’organiser pour être bon à l’extérieur sans montrer le “gap” intérieur.

Pendant ce temps, mes parents me regardent comme si j’étais “normal”.
Ils ne me parlent pas comme à un malade ou comme à un condamné.

Avec le recul, je vois que ce regard m’a donné quelque chose de précieux :
l’espoir.

L’espoir que je n’étais pas défini par mon handicap.
L’autorisation de me voir autrement que comme “un problème”.
Ils m’ont transmis, sans le formuler, le droit de croire que je pouvais me construire une autre histoire.

Mais la réalité médicale est là, et ils prennent une décision radicale :
renoncer à leurs droits parentaux pour m’envoyer en France me faire soigner.

En France, j’ai déjà un frère qui vit là-bas depuis ses 2 ans, chez ma tante.
Je pars le rejoindre.


Chapitre 3 – La France, la survie et le masque social

Arriver en France, c’est un choc.

Nouveau pays, nouvelle langue, nouvelle culture, nouvelle école.
Je transporte avec moi mon handicap invisible, mes peurs, mes blessures, et tout ce qui n’a jamais été nommé.

Les premières personnes que je rencontre essaient de se battre avec moi, simplement parce que je ne comprends pas le langage et les codes.
La deuxième rencontre, c’est à peu près la même chose.

Je passe immédiatement en mode survie.

Je me dis que je dois être fort, pour moi et pour mon petit frère.
Je vis dans le 77, et je refuse que l’on pense que nous sommes faibles.

Alors le soir, à la maison, je m’entraîne.
Sports de combat, renforcement, répétitions encore et encore.
Je me forge un personnage pour ne pas être une proie à l’extérieur.

À l’intérieur par contre, c’est autre chose.
C’est le feu permanent.

Je vis avec une tension interne constante.
Je me construis un monde dans ma tête, j’apprends à me dissocier, à me couper de certaines émotions pour tenir le coup.
Je souris, je rigole, mais je suis souvent en état d’alerte.

À l’école, les effets de l’accident sont bien là.
Je dois travailler beaucoup plus que les autres pour obtenir la même chose.
Je rentre, je recommence, je revisse, je répète.
Je dois faire quarante mille fois plus d’efforts pour gommer un écart que personne ne voit vraiment.

Loin de ma mère, loin du cadre paternel, avec ma tante qui donne tout ce qu’elle peut, je sens qu’à l’intérieur quelque chose ne va pas.
Mais je fais bonne figure.

Je deviens très tôt un expert du masque social.
Le bon élève, le bon garçon, le jeune qui s’intègre bien.
Les gens voient quelqu’un de souriant, intelligent, “qui s’en sort”.

Personne ne voit à quel point c’est douloureux dedans.

Très jeune, je suis souvent entouré d’adultes.
Je passe beaucoup de temps avec des personnes plus âgées, j’observe leurs conversations, leurs problèmes, leurs contradictions.
Sans le savoir, je commence déjà à apprendre le langage du monde adulte.


Chapitre 4 – Ego protecteur, humiliations et refus de la fatalité

Pour survivre, je construis un ego très fort.

Je développe une forme de confiance, de fierté, de volonté de prouver.
En surface, ça marche.
En profondeur, je ne me connais pas.

Je porte en moi des traumatismes, des peurs, des croyances limitantes, un sentiment de décalage.
Je ressens parfois la pression du racisme, même si longtemps je refuse de mettre ce mot-là sur ces expériences.

À l’école et plus tard dans le monde pro, je suis parfois humilié, dénigré, pris de haut.
On se moque de mes rêves.
On me dit que je suis fou, qu’il faut que j’abandonne certaines ambitions, que “ce n’est pas pour moi”.
Parfois, ce sont des proches, des gens que j’aime profondément, qui me disent de renoncer “pour mon bien”.

Avec le recul, je sais que si je ne m’étais pas accroché, si je n’avais pas travaillé sur moi, ces discours auraient littéralement bloqué ma vie.

Je sais déjà que si je me laisse glisser, la suite “logique” pourrait être la drogue, les addictions, les mauvaises fréquentations, la destruction lente.

Alors je bosse.
Je bosse à l’école, je bosse sur le terrain, je bosse sur moi.
Et je commence à observer les autres.

Dans la cour de récréation, dans les transports, dans les vestiaires, j’observe les humains.
Je regarde les vents émotionnels, les regards, les postures.
Je peux deviner la vie amoureuse ou la souffrance d’une personne juste en la voyant quelques minutes.

Sans le savoir, je commence à faire de la psychologie intuitive.


Chapitre 5 – Le corps, le sport et la reconstruction

Malgré les recommandations médicales de ne pas faire de sport intense, je me mets à fond dans le sport.
Je me blesse parfois, je paye le prix de ce dépassement, mais je veux reprendre le contrôle sur mon corps.

Je finirai par jouer au basket jusqu’au niveau national.
Sur le papier, ce n’était pas prévu.
Cela ne collait pas avec le diagnostic de départ.

Au passage, je découvre ce que ça coûte de pousser son corps loin sans toujours comprendre tout ce qui se passe dedans.
Je comprends aussi le lien entre émotions, stress, pression et blessures.

Petit à petit, je réapprends à utiliser mon cerveau, ma mémoire, ma concentration.
Aujourd’hui, de l’extérieur, personne ne peut deviner ce que j’ai vécu.
J’ai comblé le retard, et parfois même au-delà.


Chapitre 6 – Études, travail et performance “à contre-statistiques”

On m’avait annoncé que j’aurais du mal à l’école.
Dans les faits, j’ai décroché le brevet, puis un bac STMG mention assez bien, un DUT, une licence, un programme Grande École en école de commerce, de beaux postes, de bons salaires, dans de belles entreprises.

Ce parcours, je l’ai arraché.

Chaque diplôme, chaque alternance, chaque CDI, ce n’est pas juste une ligne sur mon CV.
C’est un nombre d’heures de travail, de doute, de remise en question, que beaucoup ne peuvent pas imaginer.

On n’aurait pas misé sur moi pour tout ce que j’ai aujourd’hui.
Mais j’ai appris à démentir les statistiques.

J’ai connu le salariat, les beaux costumes, les grands groupes, les responsabilités, la pression, les jeux de pouvoir, les non-dits, les attentes implicites.
J’y ai vu des humains, souvent brillants, mais blessés, épuisés, coupés d’eux-mêmes.

J’y ai vu les mêmes masques sociaux que je portais moi, juste mieux habillés.


Chapitre 7 – Les livres, le coaching et 20 ans de reprogrammation

Vers 14–15 ans, je commence à tomber sur des livres qui parlent d’identité, de croyances, d’émotions, de psychologie, de développement personnel.
Je ne comprends pas encore que c’est du coaching, mais je sens que cela me touche.

À partir de 17 ans, cela devient plus sérieux.
Je lis, je prends des notes, j’applique.

Ce qui me choque, c’est de découvrir que beaucoup de choses décrites dans ces livres, je les fais déjà depuis mes 9 ans, depuis mon arrivée en France.
J’ai mis en place des stratégies de survie, d’apprentissage, de relation aux autres qui portent exactement les noms que ces auteurs utilisent.
Je me rends compte que, sans le savoir, j’expérimente depuis longtemps ce que d’autres théorisent.

Aujourd’hui, au moment où j’écris ces lignes, j’ai 30 ans.
Cela fait un peu plus de 20 ans que j’observe l’humain, que je teste des modèles dans ma propre vie, que j’essaie de comprendre comment on peut se libérer de programmes qui nous enferment.

Je commence par appliquer tout cela dans ma propre vie :

  • ma relation à moi

  • mes relations aux autres

  • ma santé

  • ma carrière

  • mon argent

  • mon rapport au temps et à la liberté

Je me rends compte que chaque fois que je bloque, ce n’est pas un problème de capacité ou de chance, c’est un plafond de verre intérieur.

Je travaille, encore et encore.
Je tombe, je me relève.
Je répète.

Je me plonge dans le coaching, le mentoring, le consulting, la formation, d’abord pour moi.
Avant de guider qui que ce soit, je me guide moi-même.

Petit à petit, je pardonne.
Je me pardonne à moi.
Je pardonne à mon passé.
Je pardonne à mes parents, à leurs limites, à ce qu’ils n’ont pas su faire.
Je commence à transformer mes blessures en force.

En avançant, je découvre aussi autre chose :
le corps est un système, les relations sont des systèmes, une entreprise est un système.
Il existe des façons d’avancer beaucoup plus vite que ce qu’on croit.
La souffrance n’est pas toujours obligatoire.
On peut progresser de façon exponentielle quand on comprend les bons mécanismes, plutôt que de répéter les mêmes efforts dans les mêmes boucles.


Chapitre 8 – Entrepreneuriat, liberté et deuil

Je découvre vraiment l’entrepreneuriat vers 22–23 ans.
Très vite, je comprends que ce n’est pas juste un moyen de gagner de l’argent, mais un laboratoire pour mon identité, ma liberté, ma créativité.

Mon rêve, au fond, a toujours été simple :
vivre libre, aimer, être présent pour les miens, ne pas subir ma vie.

J’ai grandi sans mes parents.
Mon grand frère, celui qui vivait en France, est mort en mars 2019.
Je ne l’avais pas revu depuis mes 9 ans.

Je sais ce que ça fait de perdre sans avoir pu vivre.
Je sais aussi qu’avec plus de moyens, il aurait peut-être eu accès à de meilleurs soins.

Ce jour-là, j’ai compris que le manque de moyens peut t’empêcher d’aimer comme tu le voudrais.

Pour moi, la vraie liberté n’est pas le luxe, c’est le choix.

Choisir d’être auprès de ma mère malade.
Choisir d’accompagner ma femme enceinte.
Choisir de voir mes enfants grandir, et si je ne suis pas là, que ce soit par décision, pas par obligation.

La liberté, c’est le temps.
Et le temps est la seule richesse qu’on ne rattrape jamais.

Si, pour vivre cette liberté, je dois un jour devenir millionnaire ou plus, alors cela arrivera comme conséquence, pas comme obsession.
Ce qui m’intéresse, ce n’est pas de fuir la douleur, c’est de souffrir dans une vie que j’ai choisie.

Souffrir dans un métier que j’aime.
Souffrir dans des relations que j’ai choisies.
Souffrir dans un corps que j’ai décidé d’entraîner et d’assumer.

C’est ça qui me donne mon énergie.
Parce que même dans les galères, je sais que je suis sur mon chemin.


Chapitre 9 – Les 0,001 % et le cerveau qui nous retient

En grandissant, j’ai fait toutes les erreurs possibles.

J’ai cru qu’il fallait suivre les autres, m’effacer, devenir celui qu’ils voulaient que je sois.
À chaque fois que je commençais à être moi-même, on me disait que je changeais, que je devenais “bizarre”.

Alors j’ai bataillé.
J’ai monté en compétences.
J’ai appris à parler, à dépasser mes blessures, à décrocher les écoles que je voulais, les jobs de mes rêves, les salaires que je pensais impossibles.
J’ai lancé l’entreprise dont je rêvais.

Au passage, j’ai découvert à quel point le cerveau peut être un allié et un saboteur.
Même après des dizaines de milliers d’euros investis et des années de travail, il trouve des moyens de nous ramener dans les anciens schémas, parce que pour lui, c’est là que se trouve la survie.
On croit que l’on “répète les mêmes problèmes”, alors qu’en réalité, on est simplement en train de toucher des limites internes que l’ego veut protéger.

Et puis j’ai compris quelque chose de fondamental.

Tout le monde dit vouloir plus d’argent, de meilleures relations, une meilleure santé.
Mais peu de gens sont prêts à faire le vrai travail intérieur et extérieur qui va avec.

Il y a ceux qui ne commencent jamais.
Ceux qui commencent puis s’arrêtent.
Et il y a les 0,001 %.

Les 0,001 %, ce n’est pas un chiffre scientifique, c’est une image.
Pour moi, ce sont ces personnes rares qui savent qu’elles n’arrêteront jamais.

Ce n’est pas un hobby, c’est leur vie.

Elles préfèrent mourir en essayant plutôt que vivre à moitié.
Elles refusent de se mentir.
Elles se regardent dans le miroir et se disent :

« Mon potentiel est plus grand que ma vie actuelle.
Mon job, mes revenus, ma relation, ma santé, rien de tout ça n’est encore à mon niveau.
Alors je vais me battre pour changer. »

Je me reconnais dans ces 0,001 %.
Si je n’avais pas croisé, à travers des livres, des vidéos, des mentors visibles ou invisibles, des personnes qui disaient “peu importe d’où tu pars, c’est possible”,
je ne serais probablement pas là où je suis aujourd’hui.

C’est aussi pour ça que je fais ce que je fais.
Parce que j’aurais aimé que quelqu’un vienne me dire plus tôt :
« Tu peux le faire, mais il y a des chemins plus courts. »

Ce sont ces personnes-là que j’accompagne aujourd’hui.


Chapitre 10 – Ce que j’ai appris sur l’humain

En observant les autres et en travaillant sur moi, j’ai compris une chose.
Les adultes que j’accompagne sont souvent des enfants blessés dans des corps d’adultes.

Je vois leurs masques, les miens, les nôtres.
Je vois l’enfant qui n’a pas été entendu.
Je vois la culpabilité des parents qui n’ont pas su faire autrement.
Je vois les mécanismes d’auto-sabotage, même chez ceux qui réussissent le plus.

Depuis l’enfance, j’ai été entouré d’adultes.
Dans ma vie professionnelle, j’ai très vite accompagné des personnes qui avaient 10, 15, 20 ans de plus que moi.
À 23, 25 ans, j’accompagnais déjà des dirigeants, des pères et des mères de famille de 45, 50, 60 ans.

Je ne les regarde pas à travers leur statut, la taille de leur entreprise ou leurs signes extérieurs de richesse.
Je les regarde dans leur humanité.

C’est à partir de cette humanité que nous travaillons.
Quand l’humain est aligné, la performance suit.
Alors oui, j’aime la performance, les résultats, les chiffres.
Mais je sais que derrière chaque chiffre, il y a une histoire, une famille, un corps, un cœur.

En un peu plus de 20 ans d’observation et d’expérience, cela représente :

  • près de 61 000 heures de terrain cumulé

  • plus de 100 000 € investis en coaching, mentoring, formations, pour moi et pour mieux accompagner mes clients

  • des milliers de personnes croisées, et des centaines accompagnées de près

Je n’ai pas appris que dans les livres.
J’ai appris en vivant, en me trompant, en me relevant, et en apprenant de chaque personne que j’ai croisée.
J’ai appris l’humilité.

Ce qui a fait la différence avant mes 30 ans, c’est d’accepter qu’à un moment, mon ego ne pouvait plus me sauver.
Mes blessures m’ont porté jusqu’à un certain niveau, puis elles sont devenues un plafond.
Au-dessus, il n’y avait plus que le vide, la sensation d’être creux.

Alors j’ai choisi autre chose.


Chapitre 11 – Ma posture avec mes clients

Quand je travaille avec quelqu’un, je ne viens pas en surplomb.
Je viens d’égal à égal.

L’image que j’aime utiliser est celle d’une piste.
On peut imaginer que la piste, c’est la vie.
Elle est pleine d’épreuves, de virages, de montées, de descentes.
Chacun a ses objectifs, son rythme, sa manière de courir.

De mon côté, j’ai déjà fait cette piste des centaines de fois, pour moi et avec d’autres.
J’ai accompagné des centaines de personnes à faire ce tour, parfois plusieurs fois, parfois en changeant de voie au milieu.

Alors quand un client arrive avec une problématique, il doit savoir une chose :
Je n’ai pas toutes les réponses, mais j’ai déjà vu des centaines de situations qui ressemblent à la sienne.
J’ai en moi des centaines de scénarios possibles, de chemins alternatifs, de stratégies pour gagner du temps et éviter certains murs.

Mon métier, c’est de transformer en quelques mois des programmations que mes clients portent parfois depuis plus de 20 ans.
Mon travail, c’est de réduire l’écart entre leur potentiel et leurs résultats dans la vraie vie.

Toutes les frustrations viennent de cet écart.
Plus cet écart se réduit, plus la personne se sent alignée, apaisée, accomplie.

Je grandis avec mes clients autant qu’ils grandissent avec moi.
Chaque accompagnement affine ma compréhension, ma méthode, ma pédagogie.
Je ne me place pas au-dessus, je me place avec.


Chapitre 12 – Ma mission aujourd’hui

Ma mission, c’est de permettre à chaque personne qui le souhaite de vivre réellement la vie qu’elle veut vivre.

Pas la vie selon le regard des autres.
Pas la vie dictée par la peur, l’éducation ou la norme.
Sa propre définition de la réussite.

Pour certains, ce sera créer une entreprise prospère.
Pour d’autres, retrouver un corps en santé, une relation saine, une vie de famille simple et heureuse.
Pour d’autres encore, ce sera enfin se sentir alignés avec ce qu’ils font chaque jour.

Je parle d’humanité et de performance.
Les deux ensemble.

Je ne suis pas là pour dire “ressens-toi bien” sans jamais parler de résultats.
Je ne suis pas là non plus pour glorifier la performance en écrasant l’humain.

Je veux que tu puisses matérialiser une vie qui te ressemble vraiment.
Une vie où ton business, ta carrière ou ton job sont au service de ta santé, de tes relations, de ta mission, pas l’inverse.

Parce que je sais ce que ça fait de subir son histoire.
Et je sais ce que ça fait de commencer à l’écrire soi-même.


Conclusion – Si tu lis encore ces lignes

Si tu es arrivé jusqu’ici, c’est probablement que quelque chose dans mon histoire résonne avec la tienne.

Peut-être que tu viens de loin toi aussi.
Peut-être que tu as déjà beaucoup réussi et que tu te sens pourtant en décalage.
Peut-être que tu sens que tu n’utilises pas encore vraiment ton potentiel.
Peut-être que tu es fatigué de ton masque social.

Je ne cherche pas à convaincre qui que ce soit.

Je parle à celles et ceux qui sentent que ce message est pour eux,
à ceux qui se reconnaissent dans ce 0,001 % de personnes qui refusent de quitter cette vie sans avoir exploité ce qu’ils portent en eux.

Si c’est ton cas, alors tu sais exactement de quoi je parle.

Et si un jour nous travaillons ensemble, tu sauras que tout ce que je mets dans mes coachings, mes accompagnements et mes formations, je l’ai d’abord expérimenté dans ma propre vie, domaine après domaine.

C’est à partir de là que je t’accompagnerai, avec humanité et avec exigence, pour que toi aussi tu puisses vivre la vie que tu as vraiment choisi.

Mes Valeurs

Le désir d'Exceller, l'Action, la Contribution, la culture du Résultat, la Responsabilité, le Respect, le Rire, la Passion et l'esprit d'Équipe.

Ma Mission

Inspirer par l'exemple chaque humain à réaliser ses projets, retrouver son bien-être et vivre la vie qui l'inspire.

Mon approche

Centrée sur l'humain avant tout. Elle est basée sur 3 piliers : l'apprentissage par la pratique, la science et la spiritualité.

Références professionnelles et scolaires

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